GAEC Le Vent des Cimes
Entre alpages et village, Le Vent des Cimes élève et produit selon les traditions haut-savoyardes. Alliant artisanat et techniques modernes respectueuses de l'environnement, des animaux et des hommes, la ferme propose des fromages de vache et de chèvre de caractère ainsi que la découverte de leur vie d'alpagiste.
Histoire
En 2006, François et Frédéric s'associent hors cadre familial pour reprendre un élevage bovin au cœur des Aravis, où les techniques de travail ancestrales rendent les tâches pénibles à réaliser. En 2010, les deux associés regroupent les cinq bâtiments éparpillés autour de la commune de Serraval dans un nouveau bâtiment unique, comportant salle de traite, d'élevage, fromagerie et séchage du foin. Ces nouveaux équipements modernes permettent d'optimiser le traitement des fumiers, la distribution du foin, la traite, et de rationnaliser l'alimentation des animaux. Ils changent également de chalet d'alpage, et passent les beaux jours à l'Aulp de Marlens, au pied du Mont Charvin. Dans un cadre unique, ils créent alors un gîte permettant de découvrir la vie à la ferme et les secrets de la montagne, tout en régalant les papilles grâce à leurs produits.
Production
Le Vent des Cimes élève 70 vaches de race locale, l'Abondance (et quelques Tarines) et 40 chèvres de race Alpine. Elles broutent l'herbe d'altitude durant 5 mois, guidées en alpages par leurs bergers, et sont nourries au foin et céréales produits autour de la ferme (70% par la GAEC et 30% par d'autres fermes de la vallée) le reste de l'année. Elles sont traites 2 fois par jour par une seule personne grâce au matériel moderne conforme au cahier des charges des fromages savoyards. Le lait, encore chaud, est tout de suite transformé sur la ferme en reblochons, leur spécialité, abondances, tommes et autres chevrotins fermiers. Cette particularité des fromages fermiers permet de conserver les spécificités du lait de chaque ferme et du terroir sur lequel il est produit en altérant moins sa flore et ses composés par la chaleur. Une partie de la production est affinée par les affineurs régionaux et l'autre est vieillie sur place pour être vendue en direct, en alpages ou à des crémiers.